Page 1762 - dictionnaire westphal
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6:15 8:14 12:39 13:32); c'était unesorte d'étroit bandeau autour du front, et l'on
pouvait en ceindreplusieurs pour marquer plusieurs royaumes: (1Ma 11:13)ainsi
s'expliquent les diadèmes du Roi des rois (Ap 19:12) enfinrepris à l'usurpateur aux
sept diadèmes (Ap 12:3 13:1). 2. Stéphanos désigne ordinairement: (a) la couronne
envoyée à certains rois comme don dejoyeux avènement (1Ma 10:29,2Ma 14:4); (b)
l'insigne honorifique, hommage de bienvenue à ungrand personnage (Jug 3:7, 1Ma
10:20 13:37,Sir 32:2); (c) un ornement du Temple (1Ma 1:22 4:57); (d) le plus souvent,
la couronne du vainqueur, à laguerre ou dans les jeux, faite de laurier ou de fleurs
bientôtflétries, d'où le contraste de la couronne incorruptible (1Co9:25,2Ti 2:5); elle
apparaît souvent dans les visions de l'Apo (Ap 3:11 4:4,10 6:2 9:7) comme emblème de
récompense, defélicité, d'immortalité; plusieurs fois elle est déterminée par
uncomplément de nature: couronne de justice (2Ti 4:8), degloire (1Pi 5:4), de vie (Jas
1:12,Ap 2:10). A l'avènementdu Seigneur, saint Paul compte ceindre la couronne de
ses victoires:ses convertis sont eux-mêmes sa joie et sa couronne (1Th 2:19,Php4:1).
La couronne d'épines imposée à Jésus (Mr 15:17,Mt 27:29,Jn19:2-5) est bien la
couronne royale, parodie comme le manteau depourpre et le sceptre de roseau, mais
aussi douloureuse quedérisoire; voir Épines (fin). 3. Stemma (seulement dans Ac
14:13): ce sont lesguirlandes ou bandelettes qui décoraient les taureaux destinés
auxsacrifices. P. A.

