peuple devenu libre, Josué 2:10; 9:10; 12:2; 13:10; 1 Rois 4:19; Psaumes 135:11; 136:19; Néhémie 9:22. Le
nom de Sihon est toujours joint à celui de Hog son contemporain, sauf Juges 11:19.
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SIHOR.
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1.
Le fleuve ainsi nommé Ésaïe 23:3; Jérémie 2:18, est, de l'accord de tous les interprètes, le Nil, de
même que 1 Chroniques 13:5; et Josué 13:3, où sont indiquées non les limites historiques de la Palestine,
cf. Nombres 34:5, mais les limites qui lui avaient été promises, Genèse 15:18. L'hébreu sichor signifie noir
(trouble) et se rapporte au limon noirâtre (nigra arena, Virgile) que le Nil en se retirant laisse déposé sur
ses bords; les Grecs appelaient ce fleuve Mêlas, le Noir, et d'après Bohlen le mot Nil aurait en sanscrit la
même signification, celle de noir ou de bleu foncé.
2.
Sihor, Josué 19:26,
— Voir: Libnah.
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SIKRON
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(ivresse), Josué 15:11, ville frontière septentrionale de la tribu de Juda.
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SILAS
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(hébreu trois), Actes 15:22; sq., appelé Silvain dans les épîtres de Paul, fut le compagnon des voyages de
l'apôtre depuis le concile de Jérusalem. Citoyen romain comme lui, et exerçant le ministère prophétique
dans l'église de Jérusalem, il le suivit dans son second voyage missionnaire en Asie Mineure, passa avec
lui en Macédoine, partagea sa prison à Philippes, resta quelque temps seul à Bérée, et ne rejoignit Paul
qu'à Corinthe, où il se distingua par son zèle évangélique, Actes 15:18; 1 Thessaloniciens 1:1; 2
Thessaloniciens 1:1; 2 Corinthiens 1:19. C'est probablement le même dont il est parlé 1 Pierre 5:12. La
tradition grecque le fait évêque de Corinthe sous le nom de Silas, et de Thessalonique sous celui de
Silvain.
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SILO ou plutôt Shilôh,
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Genèse 49:10, mot difficile, et sur la signification duquel les interprètes ont beaucoup varié (— Voir:
Grandpierre, Essais, etc.). Voici les principales explications qu'on en a données. Le sceptre, est-il dit, ne se
départira pas de Juda, jusqu'à ce que le Shilôh vienne, et que les peuples lui obéissent.
1.
Quelques commentateurs, les plus anciens, lisent shélôh, qui d'après un caldaïsme signifie à qui il
(c'est-à-dire appartient); ils traduisent en conséquence: Le sceptre ne se départira point de Juda jusqu'à ce
que vienne celui à gui il (appartient): selon les uns le Messie, ce serait alors une prophétie messianique, et
le Messie appartenant à la tribu de Juda, la phrase reviendrait à dire que le sceptre ne sortira jamais de
cette tribu; selon les autres, Salomon, et alors la promesse ne s'étendrait que jusqu'à ce monarque, le
sceptre ayant été brisé sous son successeur.
— Cette explication, sous cette forme du moins, est presque généralement abandonnée.
2.
Shilôh signifierait dans ce passage, le seul où il aurait ce sens, repos. C'est ainsi que l'entendent
Herder, Gesenius, Hofman, etc., mais avec des nuances dans leurs interprétations. Le bâton de
conducteur en chef ne quittera jamais Juda, le bâton de héros le suivra dans tous ses voyages (ses pieds),
jusqu'à ce qu'il soit arrivé au lieu de repos, etc. (Herder); ce dernier mot, le même que Silo, paraît une
allusion à l'arrivée des Israélites en Canaan, à Silo, mais on peut objecter avec raison que jusqu'à cette
époque Juda n'a pas eu le bâton de commandement, et qu'il n'eût pu par conséquent le déposer en
mettant le pied sur la terre promise. Gesenius entend que Juda ayant la prééminence sur les autres tribus,
fera respecter son droit d'aînesse, et n'abaissera son sceptre qu'après avoir obtenu d'une manière générale
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