Page 340 - LES SOCIÉTÉS SECRÈTES
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partie de l'empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (...)"
("Die Insider", p.51)
Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup
de spécialistes le pays le mieux préparé aux changements globaux
qui vont être apportés par la technologie au siècle prochain. Qu'il y
ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATÉRALE ne
signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L'élite japonaise est,
en effet, englobée si puissamment dans un réseau de loges secrètes
nationales que les multinationales anglo-américaines n'ont pu avoir,
jusqu'à présent, qu'une moindre influence sur la puissance
économique du Japon. C'est ce que montre très bien le livre écrit
par AKIO MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA,
politicien en vue au Japon, intitulé "Le Japon qui sait dire non". Le
livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais, fait l'effet
d'une bombe ! Il traite les États-Unis d'ami indésirable, de pays
raciste et laisse à penser que le Japon pense lui rendre la monnaie
de la pièce suite aux conditions de capitulation qui lui furent
imposées. Les auteurs décrivent les États-Unis vus du côté des
Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point
de succomber - après un coup mortel - sous sa bannière étoilée
flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a obligé le système
économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs
disent sans détour ce que jusqu'alors les hommes d'affaires
influents au Japon n'osaient exprimer que dans des cercles privés et
en catimini: "L'armée américaine a bombardé pendant la Deuxième
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