CHAPITRE XIII.L’ECOSSE VUE PAR AGRICOLA ET DÉCRIT PAR TACITE ET HÉRODIEN. Après de longs âges, combien de Nous ne le savons pas, car ils remontent jusqu’à la nuit primitive et ne nous offrent rien pour nous guider nos pas hésitants, mais les mémoriaux douteux que le pauvre barbare a laissés derrière lui Cairn et Ciste, nous accueillons avec joie le lever de la lumière de l’histoire. Il s’agit d’un Main romaine qui porte la torche qui illumine d’abord notre ciel, et révèle le visage de notre pays à nous. Le temps n’est pas encore parvenu à sa « plénitude », pas plus que le la grande époque du monde a eu lieu, mais là, sur la côte d’Angleterre, se trouve la flotte romaine cherchant le long des côtes du Kent un lieu de mouillage et de débarquement. Le l’invasion est menée par le grand Julius en personne. Cet homme remarquable, unissant les lettres avec les bras, ne touche aucun point de terre qu’il ne jette de la lumière ; hélas! Infliger également dévastation. Il vient de poser le pied sur un nouveau rivage, et il sent la curiosité de la découvreur ainsi que la convoitise de l’envahisseur et du conquérant. Nous le voyons, le soir après la bataille, se retirant dans sa tente, ou sur son navire, et notant en traces rapides et bref, mais destiné à être ineffaçable, tout ce qui était tombé sous sa propre observation, ou lui avait été rapporté par d’autres au sujet de l’aspect du pays, et de la les mœurs, les opinions et la condition des barbares sur le rivage desquels il venait de lancer ses Légions. En vérité, ce n’est ni agréable ni flatteur image à laquelle la plume de César nous introduit. Et l’obscurité de cette image est par le contraste frappant qui se manifeste si fortement entre le pays de l’écrivain, touchant alors à peine l’apogée de sa gloire littéraire et guerrière, et les pauvres pays que sa plume cherche à dépeindre. Depuis ce jour, ce contraste a été le plus étonnamment inversée. Mais si la civilisation et l’empire ont transféré leur siège de la pays de l’écrivain raffiné et conquérant invincible à celui de l’homme vêtu de peau, sur le cou duquel nous voyons Rome imposer maintenant son joug, nous n’y voyons aucune preuve, bien que quelques-uns de l’inconstance de la fortune, de l’instabilité du pouvoir et de la grandeur. Ce changement de place de la part des deux pays, vu sous la surface, est, au contraire, un monument remarquable de la l’application inébranlable et immuable des lois et des forces qui déterminent si un La nation, c’est d’aller de l’avant ou de reculer, d’avancer vers l’empire ou de reculer dans l’esclavage. Les nations peuvent gagner des batailles ou remporter de grands triomphes dans l’art, mais il y a une puissance plus puissante dans le monde que les armes ou les arts, bien que les Romains ne le sachent pas, et que les hommes d’État n’en faites qu’un petit cas ; et dans la prodigieuse révolution dont nous avons parlé, nous retracer simplement l’action de ce Pouvoir : un pouvoir par rapport auquel la force de la Les légions romaines n’étaient qu’une faiblesse : une puissance, d’ailleurs, qui se couronne de bien d’autres victoires que celles que la maîtresse de l’ancien monde avait coutume de célébrer tant de magnificence de pompe et d’orgueil d’esprit, sur son Capitole. C’est l’Angleterre, plutôt que l’Ecosse, qui l’invasion de César met en évidence. Aucun fantassin de soldats romains, pour autant que l’on sache, n’avait pas encore été posé sur le sol écossais. Lentement, l’aigle romain se dirigea vers le nord Calédonie, comme si elle craignait d’approcher de ces grandes montagnes, obscures par les tempêtes, la nature y avait placé, comme pour former le dernier et inexpugnable défenseur d’une liberté que Rome dévorait. C’est en l’an 55 av. J.-C. que Jules César envahit la Grande-Bretagne ; mais c’était pas avant environ cent trente-cinq ans plus tard, c’est-à-dire en l’an 80 de notre ère, qu’Agricola, conduisant ses légions à travers la Tweed, amena l’Écosse pour la premier contact avec Rome. À cette époque, toute l’Angleterre était comprise dans le limites de l’empire, et était devenue une province romaine. Elle était parsemée de camps romains, et parsemée de villes romaines, dans lesquelles les étrangers et les indigènes menaient la vie de L’Italie sous un ciel nordique. L’Angleterre, en un mot, était déjà très imprégnée de ces influences raffinées, mais émasculantes, dont Rome était le centre, et qu’elle s’étudia à se répandre dans toutes ses provinces comme moyen de se réconcilier avec son joug, et de retenant sous son sceptre les pays que son épée avait subjugués. Mais jusqu’à présent L’Écosse n’a pas été touchée par ces influences insidieuses et affaiblissantes. Le luxe romain n’avait pas n’avait pas encore dompté son esprit, ni réprimé sa sauvagerie, ni sa sauvagerie. indépendance. Mais maintenant son asservissement était commencé. La tâche de la conquérir, cependant, Agricola en a trouvé une difficile. L’Ecosse ne devait pas être soumise si rapidement, ni si solidement conservé, comme le pays plat de l’Angleterre. Les forêts étaient plus denses, les marécages plus impénétrables, et les forces montagneuses plus redoutables au nord de la Tweed que dans le sud du pays. Les indigènes, d’ailleurs, acceptaient moins facilement la défaite, et, bien qu’ils fussent mis en déroute et dispersés dans la bataille, ils renouvelaient de nouveau l’attaque avec des désespoir et en nombre accru. Mais le disciple romain et la persévérance enfin surmonta ces obstacles, mais ni entièrement ni définitivement. Les légions taillèrent leur dans le pays, dispersant ou écrasant tout ce qui s’opposait à leur progrès. Avançant de ruisseau en ruisseau, et d’une chaîne de montagnes à l’autre, gardant les cols derrière lui avec des camps, érigeant des forts d’observation et de défense sur les sommets des collines, jetant des ponts sur les rivières, et s’allongeant le long des lignes de routes à travers la forêt et la lande, et présentant toujours un front sévère aux indigènes, qui ne cessaient de battre en retraite avant lui, à moins que, lorsque, parfois surpris et massacré par ses soldats, Agricola ne tint Il se mit en route jusqu’à ce qu’il atteignît enfin les rives du Firth of Forth. Ici, en vue de dans les collines du nord, le conquérant s’arrêta, et traça une chaîne de forts à travers le pays du Forth à la Clyde pour repousser l’attaque, ou empêcher l’irruption des indigènes encore nombreux dans le pays au-delà, le général romain fixa ici pour le temps le frontière de l’empire de Rome, aujourd’hui envahi par la végétation. Sa progression future vers le nord, et le batailles sanglantes qu’il lui en a coûté pour mener à bien cette avancée, tomberont pour être racontées dans chapitres suivants., En attendant, arrêtons-nous et regardons autour de nous sur le pays et les gens au milieu de laquelle les triomphes d’Agricola l’ont placé, lui et nous. Heureusement pour nous, lors de l’invasion de l’Ecosse sous Julius Agricola, comme lors de l’invasion précédente de l’Angleterre sous Jules César, les lettres et les armes furent de nouveau jointes. Cependant, ce n’est pas le cas, comme précédemment, chez la même personne, bien que dans la même expédition. Ce général romain était accompagné de son gendre Tacite, le grand historien. 1 Tandis que les soldats, d’un œil perçant, scrutaient les points du pays, et détermina le mouvement des légions, l’historien, également d’alerte, a noté les caractéristiques les plus saillantes et les plus remarquables de la nouvelle région qu’ils étaient venus, et les qualités particulières et l’apparence de la race parmi laquelle ils ils se sont retrouvés. Les touches d’une plume plus faible, surtout lorsqu’il est engagé dans un pays si obscure que fût alors l’Ecosse, elle aurait rapidement sombré dans l’oubli. Le image produite par le génie de Tacite, la postérité a pris soin de la conserver. C’est vrai vif, mais pas complet ou complet. Voir l’Ecosse telle qu’elle s’est révélée aux yeux des deux grands Romains, il est nécessaire de remplir le contour hardi du grand maître avec le des aperçus fragmentaires et fortuits que nous obtenons de la plume d’autres écrivains, principalement ceux qui ont prospéré après l’époque de Tacite. Il y a un temps pour les pays comme pour les hommes naître. Jusqu’à ce que le moment fût venu en Écosse, le pays était enveloppé de nuit ; mais maintenant L’heure était arrivée où le monde avait besoin de cette terre lointaine dans les ténèbres et les tempêtes de l’océan Nord. Jérusalem venait de tomber. Le Voyant de Patmos était clôturant le canon de l’Inspiration. La lumière, qui n’avait cessé de croître depuis son premier allumage au matin des temps, était maintenant perfectionné comme une révélation ou une système de vérité. Il fallait le placer là où il pouvait être vu, et là où les nations pourrait être capable de marcher dans son rayonnement. La Providence avait fait savoir par un terrible événement que Dorénavant, elle n’occupera plus son ancien emplacement. La ville où, jusqu’à présent, il se trouvait avaient été jetés avec une horreur tragique, et les Juifs dont c’était la gloire qu’ils étaient les gardiens des « saints oracles », ont été déchus de leurs grands et dispersés aux quatre coins du ciel. La philosophie de la Grèce, après répandant un faux éclat sur ce beau pays pendant des siècles, s’était éteint dans les ténèbres, pour ne plus jamais être ravivé. Et avec l’échec de la philosophie grecque, toute la sagesse de la Les âges précédents avaient échoué en tant que grand guide des hommes vers le bonheur ; pour les écoles de La Chaldée, l’Égypte, la Phénicie et toute la terre avaient vidé leur trésors dans les écoles de la Grèce, qui, par l’intermédiaire d’Athènes, comme l’incarnation de la sagesse du monde, ils pourraient faire l’épreuve au maximum de ce que la sagesse de l’homme pourrait faire. La réponse était un peuple émasculé et sensuel, et un État asservi et déchu. Rome, dont le nom remplissait la terre, et dont l’épée l’avait subjuguée, était chancelante le nombre de ses victoires, et était destinée à sombrer sous le fardeau plus énorme de son l’ambition et ses crimes, et d’entraîner avec elle dans la ruine de la corruption une sagesse pas de ce monde, dans la mesure où il lui avait été confié. C’était à cette heure de terrible révolution imminente qu’un nouveau pays a été appelé à sortir de l’obscurité pour se trouver Les temps chrétiens ce que la Judée avait été dans les premiers jours, une lampe de lumière pour le monde. Agricola était parti pour la mission de César, comme il le croyait. Il ne cherchait qu’à illustrer la grandeur de Rome en ajoutant encore un autre pays à son pays déjà trop vaste Dominions. Mais, en vérité, il obéissait aux ordres d’un plus grand que César, qui avait l’a chargé de faire des recherches dans la mer du Nord, loin de l’orgueil de l’érudition et de la pompe de l’empire, pour une terre sauvage et un peuple barbare, où le christianisme pourrait bâtir de ses fondements un empire d’un domaine plus durable et d’une gloire plus vraie que celle qui Rome avait réussi à se relever après des siècles d’intrigues, de labeurs et de sang. Ni l’un ni l’autre n' et l’épée ne pouvait prétendre à aucune part dans l’exploit brillant dont nous sommes maintenant les témoins notre île solitaire et barbare. Le travail serait ici considéré comme étant entièrement l’œuvre de Christianisme, et resterait un monument de sa puissance pour les âges à venir. Avec Agricola, Nous l’avons dit, viennent les historiens de l’époque, dont la plume seule pouvait rendre justice à la pays sauvage, et en dessiner une image telle que le monde la garderait à jamais dans ses yeux, mesurer par là la transformation que le pays était sur le point de subir, et avouer que Une seule puissance connue de l’homme a pu opérer un changement si merveilleusement vaste, brillante et bienfaisante. Remarquons-le bien. L’Ecosse de l' l’âge de Tacite se lève à la vue cerclé de brisants, « fouetté », dit le historien, « avec les flots d’une mer prodigieuse ! » Ici, il est bouleversé en grande montagnes, là il s’enfonce, dans des strates profondes et lointaines, et là il s’ouvre dans de vastes plaines qui n’ont jamais été brûlées par la charrue, et où l’on ne voit ni le semeur dans le molient printemps, ni faucheur dans la douceur de l’automne. L’habillement de la surface est varié. Ici il porte une couverture de lande brune, là de bois hirsute. Les lieux qui ne sont pas couverts par Les landes ou les forêts sont noyées principalement dans des marécages de roseaux et des marais maussades. La mer entre dans le terre par de nombreux ruisseaux. Les bras de l’océan se croisent dans le pays, et courent en lignes argentées loin à l’intérieur des terres, dans un vallon sombre, et autour de la base d’une sombre montagne rocheuse, leur Une lueur brillante donnant une touche adoucissante au paysage accidenté. Les marées montent et descendent le long de ces fjouts. Les flots impétueux se déversaient le long de ces canaux étroits par le pression de l’océan, si différente des douces montées et descentes de la Méditerranée, source d’émerveillement pour les Romains, qui parlent, en termes rhétoriques, de la eaux écumantes comme présentant l’image d’une tempête de mer au cœur du calme pays. deux Les forêts sont plantées par la nature. C’est aussi à la nature qu’a été confiée la tâche de les élever. ils ont poussé à l’état sauvage à partir de Temps primitif. Leurs troncs sont serrés les uns contre les autres, leurs branches se chevauchent et s’entremêlent, et l’obscurité sous leurs branches emmêlées et enchevêtrées est presque comme celle de la nuit. Si n’importe lequel de ces grands troncs est renversé, c’est la tempête de l’hiver, pas la hache, qui les a abaissés ; à peine une branche a-t-elle été coupée. Dans leurs sombres recoins les ours, les loups, les sangliers et autres bêtes de proie, qui se cachent en toute sécurité et en toute paix leurs labyrinthes et leurs labyrinthes, que même le barbare connaît ou ose à peine suivre. Aux fleuves s’est étendu de la même manière l’exemption du contrôle de l’homme dont jouissent si amplement les forêts. Les torrents errent à dans les canaux que la nature avait creusés pour eux. Aucun remblai ne régule leur courant ou retient leur débordement ; et quand les cieux de l’hiver laissent tomber leur contenu, le Les ruisseaux se transforment en cataractes déchaînées et les rivières se transforment en lacs. Le la dévastation qu’ils accomplissent là où ils font éclater leurs limites ne donne que peu d’inquiétude à la indigènes, car il n’y a guère de champs de maïs à noyer, bien que cela puisse arriver de temps en temps ce troupeau de bovins, de l’ancienne race calédonienne, est pris dans la montée des eaux et emporté par le déluge. Il n’y a pas de voies, sauf le la piste du chasseur ou du berger, que l’on peut voir serpenter capricieusement colline ou à travers la bruyère strath, et se perdant dans le bord brumeux lointain de la lande. Non Le pont permet au voyageur de traverser le cours d’eau. Quand la neige fond, ou l’automne les pluies tombent, et les eaux sont gonflées, le voyageur nage dans l’inondation ou patauge dans la gué, et continue son chemin à travers une tourbière noire ou une lande sans piste., Les routes qui sont un jour moyens de communication entre le territoire d’une tribu à l’autre, et d’établir des liens entre les De Hamlet en Hamlet, attendent l’avènement d’une ère future avec ses nécessités et ses arts. Il s’agit de n’en est pas nécessaire, car le chasseur dédaigne d’en faire usage, et le commerçant n’a pas encore trouvé son chemin vers un pays où il n’y a ni goût à apprécier ni argent pour acheter son marchandises. Les mers autour de la côte sont encore plus solitaire que la terre. Rarement ou jamais on voit la lueur blanche de la voile sur eux. Ils sont tourmentés par de fréquentes tempêtes qui, descendant sur eux du nord, les eaux en masses montagneuses, et les précipitent contre le rivage comme si elles allaient noyer le et même quand la tempête a épuisé sa fureur et que les flots se sont calmés de nouveau, elle ce n’est pas de scintiller gaiement dans la lumière comme les mers des climats méridionaux, mais de rester maussade et sombres, comme s’ils nourrissaient encore leur humeur coléreuse, et qu’ils n’attendaient qu’une occasion de renouant la guerre contre les grands rochers qui gardent la côte. Dans la longue lignée de ses Rivage rocheux, aucune balise ne brille pour guider le marin et aucun port ne s’ouvre au milieu de la vague pour donner un abri à son vaisseau, qui, poussé par les vents, s’avance vers naufragé inévitable. À ces dangers bien réels et redoutables, l’imagination de la Mariner en ajouta d’autres, qui n’étaient d’autant plus alarmantes qu’elles étaient vagues et inconnues. La rumeur disait que la région était surplombée par des ténèbres perpétuelles et qu’elle regorgeait d’inconnus. des périls et des monstres d’une forme épouvantable ; et quand le navigateur se trouva près de lui, ce rivage hanté, il mit son gouvernail et s’éloigna vers d’autres côtes plus sûres. « Si l’on se fie à la description de Procope, l’Écosse était la véritable région infernale de les anciens, auxquels les âmes des morts passaient dans la barque de Charon depuis le de l’autre côté de l’Allemagne » et où, bien sûr, Ulysse a dû aller converser avec eux. 3
Telle était l’Ecosse qui présentait aux yeux de ses premiers envahisseurs, Agricola et Tacite. Quelle intense L’avidité de la terre a dû s’emparer du Romain lorsqu’il convoitait ce pauvre pays ! NOTES 1. L’auteur a supposé que Tacite accompagne son beau-père en Grande-Bretagne. Cette impression, équivalant à une quasi-certitude, a été produit par sa lecture de la « Vie d’Agricola ». En décrivant le pays et ses habitants, Tacite prend l’attitude d’un témoin oculaire. Lorsqu’il parle de ceux-là régions où Agricola et les légions n’ont pas pénétré, il nous donne le témoignage de d’autres, en utilisant l’expression « ils représentent », mais il abandonne l’expression lorsqu’il a l’occasion de parler de ce qu’il a dû voir lui-même, dans la supposition qu’il accompagna l’armée en Écosse. Se référant à d’anciens écrivains qui avaient traité de Grande-Bretagne, dit-il, « je décrirai à nouveau sur la base de l’évidence des faits. » En outre Ses croquis abondent en traits minutieux et graphiques, l’image du champ de bataille à le pied des Grampians, par exemple, tel qu’il resterait dans la mémoire et coulerait de la plume d’un témoin oculaire. Depuis qu’il s’est formé cette opinion, l’auteur a été confirmé en découvrant que le Dr Leonard Schmitz était arrivé à la même conclusion, et sur une grande partie de la pour les mêmes motifs. « En 78 apr. J.-C., il (Tacite) épousa la fille d’Agricola » « et comme la même année celui-ci se rendit en Grande-Bretagne, il n’est pas improbable que celui-ci se rende en Grande-Bretagne. que Tacite l’a peut-être accompagné ; car, dans certaines parties de la vie d’Agripola, il montre une connaissance du pays qu’on n’aurait guère pu acquérir sans voir l’utiliser. — Une histoire de la littérature latine, par Leonard Schmitz, LL.D., p. 167, Lond. 1877. 2. Tacite., Vit. Agric., chap. 10. 3. Pinkerton, Enquête sur l’histoire d’Ecosse, vol. II. 50.
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